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Dernière mise à jour — 18 septembre 2026
Ridwane est le logiciel que votre établissement utilise pour gérer sa scolarité. Cette page dit ce qu'il enregistre, pourquoi, qui peut le voir, et à qui s'adresser pour faire corriger ou effacer quelque chose.
L'établissement est responsable des données de ses élèves, de leurs familles et de son personnel. C'est lui qui décide ce qu'il enregistre, qui y accède et combien de temps il le garde.
Ridwane est son sous-traitant : la plateforme héberge et traite ces données pour le compte de l'école et sur ses instructions. Elle ne les vend pas, ne les loue pas, ne les cède à personne, et ne s'en sert jamais pour son propre compte.
Conséquence pratique : si vous êtes parent d'élève et que vous voulez corriger une date de naissance, faire retirer une photo ou savoir quelles notes sont enregistrées, adressez-vous d'abord à l'école. C'est elle qui détient le dossier. L'exploitant de Ridwane n'entre pas dans les données d'un établissement de sa propre initiative — il n'intervient qu'à la demande de l'école, et pour réparer un défaut du logiciel.
Rien n'est collecté « au cas où ». Chaque donnée ci-dessous sert à un écran que l'école utilise.
Sur un élève : nom et prénom, date de naissance, sexe, adresse, matricule, photo d'identité lorsque l'école édite des cartes scolaires, nom et numéro de téléphone du parent, et un jeton aléatoire qui sert de code QR à son badge. Puis, au fil de l'année : ses inscriptions et sa classe, ses notes, ses moyennes et ses bulletins, ses présences, absences et retards, ses retenues et ses manquements au règlement, ses frais de scolarité, ses versements et ses bourses avec leur justification, ses tenues, ses achats à la boutique de l'école, ses passages au portail, ses transferts et les attestations qui lui sont délivrées.
Sur un membre du personnel : nom et prénom, adresse e-mail, numéro de téléphone, fonction et rôle, rémunération mensuelle lorsque l'école gère la paie, pointages d'arrivée, et le jeton aléatoire de son badge.
Sur un compte : l'adresse e-mail, le nom, le numéro de téléphone, la langue choisie et le mot de passe. Le mot de passe n'est jamais enregistré en clair ni lisible par qui que ce soit, exploitant compris : seule son empreinte chiffrée est conservée par le service d'authentification.
Sur une famille qui utilise l'application Ridwane Parents : son numéro de téléphone, le nom affiché, le lien avec son ou ses enfants, le jeton de notification de son téléphone, les messages reçus de l'école et les réponses écrites. Le code d'activation remis par l'école n'est pas conservé en clair — seule son empreinte l'est, de sorte que même l'exploitant ne peut pas le relire.
Sur un visiteur du site, qui n'a aucun compte : rien de nominatif. Pour empêcher qu'un automate n'épuise l'assistant de révision ou ne devine un code d'accès, le nombre d'essais est compté par une empreinte salée de l'adresse IP — l'adresse elle-même n'est jamais enregistrée, et ces compteurs sont effacés au bout de vingt-quatre heures. Les questions posées à l'assistant de révision sont traitées pour y répondre ; elles ne sont rattachées à aucune identité.
Les gestes importants — création, modification, suppression, encaissement, arrivée annulée — sont consignés dans un journal d'activité avec leur auteur et leur date. Ce journal existe pour que l'école puisse répondre à « qui a changé cette note ? » ; il n'est lisible que par le promoteur et la direction générale.
Chaque donnée répond à une finalité, et à une seule :
Le rôle décide, et la règle est appliquée dans la base de données elle-même, pas seulement dans les menus : un compte qui n'a pas le droit de lire une table ne reçoit rien, même en connaissant l'adresse de la page.
Un enseignant ne lit pas la comptabilité. Un surveillant ne lit pas les dossiers complets : le portail ne lui montre que la fiche du badge physiquement présenté. Les rémunérations sont fermées aux rôles qui n'en ont pas l'usage. L'accès aux écrans financiers appartient au promoteur, qui peut l'accorder au directeur général et le retirer d'un geste.
Chaque établissement est cloisonné : une école ne voit jamais les données d'une autre. Un compte rattaché à deux écoles ne lit, à chaque instant, que celle sur laquelle il est positionné.
La base de données et les fichiers sont hébergés par Supabase, dans sa région européenne d'Irlande. Le site et l'application web sont servis par Vercel. Les échanges entre votre appareil et ces serveurs sont chiffrés.
Les données sont donc hébergées hors du Mali. C'est un choix assumé : aucun hébergeur de ce niveau de fiabilité et de sauvegarde n'est disponible localement à ce jour. L'école reste propriétaire de ses données et peut en exporter une copie complète à tout moment depuis l'écran Sauvegarde.
Ridwane fait appel à un petit nombre de services, chacun pour une tâche précise. Voici lesquels, et exactement ce qui leur parvient :
Il n'y a aucun traceur publicitaire, aucun cookie de mesure d'audience, aucun outil d'analyse de comportement dans l'application ni sur le site. Rien ne suit un visiteur d'une page à l'autre.
Aucune donnée n'est vendue, louée ou communiquée à un tiers à des fins commerciales. Aucune décision concernant un élève n'est prise automatiquement : la plateforme calcule des moyennes et propose des passages de classe, mais c'est le conseil de l'école qui décide.
Les cookies déposés servent uniquement à vous garder connecté et à retenir votre langue. Il n'y en a pas d'autre.
Le dossier scolaire est conservé tant que l'école le juge utile : un bulletin, une attestation ou un relevé de notes doivent pouvoir être réédités des années plus tard, et c'est souvent une obligation pour l'établissement.
L'école peut supprimer elle-même un élève, un compte ou une année scolaire depuis ses écrans. Lorsqu'un établissement quitte la plateforme, ses données et ses fichiers sont supprimés à sa demande — c'est un geste de l'exploitant, irréversible, et il est fait sur demande écrite de l'école.
Deux exceptions courtes : les compteurs anti-abus sont effacés après vingt-quatre heures, et un code d'activation de l'application Parents expire de lui-même.
La plateforme traite, par nature, des données de mineurs. Aucun enfant n'y ouvre de compte et aucun enfant n'y saisit quoi que ce soit : ce sont l'école et, pour l'application Parents, les familles qui utilisent le logiciel.
La page des annales, elle, est ouverte aux élèves sans aucun compte — précisément pour n'avoir rien à enregistrer sur eux. On ne demande ni nom, ni adresse, ni âge.
Ce qui protège : chacun a son propre compte, jamais un mot de passe d'école partagé. Les droits sont vérifiés dans la base et non dans les menus. Les codes QR des badges portent un jeton aléatoire et non le matricule, qui se devinerait. Les codes d'activation de l'application Parents ne sont conservés que sous forme d'empreinte. Les échanges sont chiffrés en transit et la base est sauvegardée automatiquement.
Les photos d'élèves ne s'ouvrent plus sans se connecter. Chaque affichage demande une autorisation valable une heure, délivrée à un compte de l'école et à lui seul ; une adresse recopiée cesse d'ouvrir quoi que ce soit au bout de cette heure, et un compte fermé n'en obtient plus aucune. C'était le contraire jusqu'au 18 septembre 2026 : l'adresse d'une photo, impossible à deviner mais définitive, ouvrait l'image sans rien demander.
Ce qui protège moins bien, et qu'il vaut mieux savoir : les photos de devoirs suivent encore l'ancien régime. Elles partent aux familles par l'application, dont les comptes ne sont rattachés à aucune école — la même protection les rendrait invisibles à ceux à qui elles sont destinées. Leur adresse ne se devine pas et n'est indexée nulle part, mais qui l'obtient peut l'ouvrir sans se connecter. La correction demande un chemin de signature propre aux familles ; elle est prévue, elle n'est pas faite.
Enfin, le meilleur logiciel ne protège pas d'un mot de passe écrit au tableau. Un compte par personne, la fermeture du compte le jour du départ, et un code de verrouillage sur les téléphones qui servent au portail : c'est la moitié du travail, et elle appartient à l'école.
Vous pouvez demander à accéder aux données qui vous concernent ou qui concernent votre enfant, les faire corriger si elles sont inexactes, en demander l'effacement lorsque l'école n'a plus de raison de les garder, et vous opposer à un traitement.
Adressez-vous à la direction de l'établissement : c'est elle qui détient le dossier et qui décide. Si l'école a besoin d'une manipulation technique qu'aucun de ses écrans ne permet, elle saisit l'exploitant de Ridwane, qui agit sur sa demande.
Au Mali, ces droits sont ceux de la loi n° 2013-015 du 21 mai 2013 portant protection des données à caractère personnel, et l'Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) peut être saisie d'une réclamation. Dans les autres pays où Ridwane est utilisé, l'autorité nationale compétente joue le même rôle.
Cette page est modifiée chaque fois que le logiciel change ce qu'il enregistre ou à qui il le confie — un nouveau service extérieur, une donnée de plus, un changement d'hébergeur. La date de mise à jour en haut de page dit la dernière révision.
Pour une question sur cette politique, ou pour signaler quelque chose qui vous paraît anormal : ridwaneagrignan123@gmail.com, ou +223 91 94 97 68.
Pour une question sur le dossier d'un élève, la direction de son école répondra plus vite et plus justement : c'est elle qui l'a saisi.