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Version — 20 septembre 2026
Ridwane est le logiciel que votre établissement utilise pour gérer sa scolarité. Cette page dit ce que l'école s'engage à respecter en l'utilisant, ce que la plateforme s'engage à fournir, et ce qui arrive quand l'un des deux manque à sa parole.
Ces conditions sont acceptées une fois, à la création de l'établissement, par la personne qui l'ouvre — le promoteur ou la personne qu'il a mandatée. Cette acceptation engage l'établissement, et vaut pour tous les comptes qu'il créera ensuite : c'est à l'école de faire connaître ces règles à son personnel.
La version acceptée et le jour de l'acceptation sont enregistrés avec l'école. Chaque version de ce texte porte sa date, en haut de cette page.
Au sens de la loi malienne n°2013-015 sur la protection des données à caractère personnel, l'établissement est le responsable du traitement des données qu'il enregistre : ses élèves, leurs familles, son personnel, ses notes, son argent. C'est lui qui décide d'inscrire, d'écrire aux familles, de photographier, de garder ou d'effacer.
Ridwane est son sous-traitant : la plateforme héberge, sécurise et traite ces données pour le compte de l'école et sur ses seules instructions. Elle ne les vend pas, ne les loue pas, ne les cède à personne, et ne s'en sert jamais pour son propre compte.
Qui enregistre quoi, qui voit quoi et combien de temps : la politique de confidentialité, liée en bas de cette page, le détaille écran par écran.
Avant d'enregistrer un élève, sa photo ou le numéro d'un parent, l'école garantit qu'elle a informé la famille et recueilli son accord. Ridwane gère des mineurs : cette garantie n'est pas une formalité, c'est la condition de tout le reste.
L'école garantit en particulier que chaque numéro de téléphone saisi a été donné par le parent pour recevoir les nouvelles de l'école — absences, retards, notes, paiements, convocations. C'est ce qui distingue un message scolaire d'un message non sollicité.
Une famille qui retire son accord s'adresse à l'école, et l'école fait le nécessaire dans le logiciel : les écrans le permettent.
Les données enregistrées dans Ridwane servent à faire tourner l'école, et à rien d'autre. Il est interdit de les revendre, de les louer, de les communiquer à des tiers, de les exporter vers un autre fichier que celui de l'école, ou de s'en servir pour de la prospection — commerciale, politique ou autre.
L'export de l'écran Sauvegarde existe pour que l'école garde une copie de ses propres données. Il n'existe pas pour les faire sortir de la gestion scolaire.
Chaque compte est personnel. Les mots de passe ne se partagent pas, et un lien d'accès vaut mot de passe : il ne se transmet qu'à la personne concernée, et s'ouvre sur son appareil à elle.
L'école répond des accès qu'elle distribue. Un compte créé pour quelqu'un qui part se retire depuis la page Comptes — le jour du départ, pas au trimestre suivant.
L'école répond de l'exactitude de ce qu'elle enregistre : identités, notes, présences, paiements. Le logiciel refuse quelques impossibilités, il ne peut pas vérifier une date de naissance.
Quand une famille demande à consulter, corriger ou faire effacer les données de son enfant, c'est l'école qui répond — la loi n°2013-015 lui en fait obligation. Ridwane fournit les outils : chaque fiche se corrige, l'écran Sauvegarde exporte, et une fiche créée par erreur se supprime.
Un mot de passe éventé, un lien d'accès parti au mauvais destinataire, un compte qui se comporte étrangement : l'école le signale à Ridwane sans délai, aux coordonnées du bas de page. Plus le signalement est tôt, plus la réponse est simple.
Réciproquement, si un incident touche la plateforme elle-même, Ridwane prévient les établissements concernés et dit ce qui a été exposé.
L'accès à Ridwane est lié à l'abonnement de l'établissement. Une échéance dépassée ouvre un délai de grâce de trente jours, annoncé à l'écran ; passé ce délai, l'accès est suspendu.
La suspension ferme les écrans, elle n'efface rien : les données restent en place et l'accès rouvre au règlement. Personne ne perd un dossier scolaire pour une facture en retard.
Contourner ou tenter de contourner les règles d'accès, moissonner des données au-delà de ce que son rôle affiche, prêter son compte, faire passer pour l'école des messages qui n'en sont pas, ou utiliser la plateforme pour autre chose que la gestion scolaire.
Un manquement grave ou répété peut entraîner la suspension du compte fautif, et, s'il engage l'établissement, celle de l'établissement — avec un écrit qui dit pourquoi.
L'école peut partir à tout moment : l'écran Sauvegarde lui rend une copie complète de ses données, avant comme après la décision.
Sur demande de l'école, l'exploitant supprime l'établissement. Cette suppression est définitive : élèves, notes, présences, paiements, photos — tout part, et rien ne le rend. Elle est donc confirmée en recopiant le nom exact de l'école, et elle ne se fait jamais à l'initiative de la plateforme.
Ces conditions sont régies par le droit malien, et d'abord par la loi n°2013-015 sur la protection des données à caractère personnel, dont l'autorité de contrôle est l'APDP.
Comme le dit la politique de confidentialité, les données sont hébergées hors du Mali, chez des prestataires choisis pour leur fiabilité et leurs sauvegardes. L'école en reste propriétaire et peut en exporter une copie à tout moment.
En cas de désaccord, on commence par se parler — la plupart des différends d'école se règlent ainsi. À défaut, les juridictions maliennes sont compétentes.
Quand ce texte change, sa version change, et la date en haut de page avec elle. Un changement qui modifie réellement les engagements de l'école ou de la plateforme est annoncé à la direction dans l'application, avant de s'appliquer.
Pour une question sur ces conditions, ou pour signaler un manquement : ridwaneagrignan123@gmail.com, ou +223 91 94 97 68.